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dimanche, 05 août 2018

Thomas Dutronc chante Brassens

Nos Enchanteurs - Barjac 2018. Belle qui tient ma vie

30 juillet 2016, Espace Jean-Ferrat à Barjac,

Un coup de jeune ! Voilà sans doute ce que sont venus chercher les spectateurs de la cour de château pour cette soirée Marie-Paule Belle qui a attiré au-delà des festivaliers… Et ils n’ont pas fait une mauvaise pioche : ils ont retrouvé l’artiste telle qu’elle était quarante ans plus tôt, déjà seule derrière son piano, avec la même énergie, la même détermination, le même humour et la même maîtrise du tour de chant. Et elle est belle, Marie-Paule, dans son ensemble noir et blanc malgré la chaleur, ses cheveux sont plus lisses, son visage moins creusé, et son nez  –  qui inspirait Serge Lama – toujours le même, supportant de petites lunettes fines ! Sa voix un peu plus grave a gardé toute sa puissance, sa diction est impeccable et ses doigts toujours aussi agiles sur le piano. Il y a même un contraste saisissant entre les souvenirs anciens qu’elle partage et la jeunesse de l’interprétation. Vingt et une chansons et quelques anecdotes plus tard, le public lui fait une standing ovation et repart ragaillardi par ce bain de jouvence.

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L'album du jour : Georges Brassens sa guitare et les rythmes N°3

samedi, 04 août 2018

Paco Ibanez chante Brassens

Catherine Ringer chante Brassens

Le concert de la fin de semaine : La Comedie Francaise chante Georges Brassens-mai 2018

Brassens au service de Mozart (INA, 1967)

Nos Enchanteurs - Barjac 2018. Les élucubrations de Lantoine

28 juillet 2018, Esplanade Jean-Ferrat à Barjac,

Eric Frasiak en ouverture de Barjac, ça ne peut que faire l’unanimité. Quant à Loïc Lantoine… Faut-il que le public de ce festival ait à ce point changé pour réserver un tel accueil à ce toujours et plus que jamais trublion de la chanson, de cette « chanson pas chantée » comme Loïc le disait lui-même naguère, et qui n’a guère changé ? Si ce n’est que, toute musicale qu’elle était, par sa voix même rugueuse, sa poésie décalée et je ne sais quoi en suspension dedans, elle a gagné en instruments. Considérablement. Ce n’est plus la contrebasse déjantée de François Pierron mais, là, dix-huit musiciens dont plus de la moitié faisant dans les cuivres : The Very Big Experimental Toubifri Orchestra. Ça dépote, ça récure, ça régénère nos neurones. C’est étonnant, détonnant.

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