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vendredi, 15 mars 2019

Les Ogres de Barback - "La Rochelle" [version "en chantier"]

Extraits de session d'enregistrement, de séances de travail... voici donc une version non définitive, une version "en chantier" de "La Rochelle". [avec Eyo'nlé - cuivres, chant et chœurs, et Tarek Maaroufi - batterie, percus] Extrait de "Amours grises & colères rouges", nouvel album studio. Sortie le 15 mars 2019 [Irfan, le label]

Claude François et Alain Bashung

Bashung - Documents / Duos / Raretés Vol.1

Alain Bashung - Résidents De La République

Le clip de la semaine : Emily Loizeau - Viens avec moi mon vieux pays

Emily Loizeau et Cyril Dion ont choisi de soutenir l’Appel des Coquelicots pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse. Rendez vous sur https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

L'album de la semaine : Clarika, Lisière

L'actualité de la chanson française du 1er au 7 mars

Les artistes de la semaine : Clarika, Guillo, Michel Korb, Marc Delmas, Victoire Chose, Johan Papaconstantino et SiAu prix Moustaki 2019 et Leïla Huissoud, prix du public Moustaki 2019.

L'album de la semaine : Clarika, Lisière

Le clip de la semaine : Emily Loizeau - Viens avec moi mon vieux pays

PRIX MOUSTAKI 2019

SiAu remporte le Prix du Jury 2019, et Leïla Huissoud remporte le Prix du Public et le Prix Catalyse 2019

La Croix - SiAu reçoit le prix Moustaki de la chanson française

Le Prix Georges-Moustaki 2019 de l’artiste indépendant de chanson française a récompensé jeudi 7 mars le musicien et chanteur SiAu (Simon Autain) qui compose une électro-pop introspective et tonique.

Tous les ans, le Prix Georges-Moustaki qui récompense un jeune artiste indépendant ou autoproduit de chanson française, engrange des propositions très différentes venues de la jeune scène hexagonale. La cérémonie finale de sa neuvième édition 2019 n’a pas dérogé à la règle.

Nos Enchanteurs - Prix Moustaki 2019 : scié par SiAu

.... Nous avons assisté à deux victoires, en tous points opposées, qui signent l’irréconciliable partage de la chanson : les professionnels du jury ont sans ambiguïté sacré SiAu au second tour de scrutin, tandis que le public (un tiers au préalable par internet ; deux tiers le soir dans la salle) a choisi Leïla Huissoud. On ne parlera même plus de deux conceptions de la chanson mais d’un fossé gigantesque, béant, irréconciliable. Si le public fait honneur à une chanson où la parole est importante (comme le sont les chansons entre autres de Georges Moustaki), les 41 membres du jury (environ deux tiers de journalistes pour un tiers d’organisateurs) qui sont en mesure de faire ou défaire l’opinion ont choisi une forme de musique sans trop de paroles, en tous cas où la parole n’est qu’un vague son parmi d’autres, un argument fragile, un prétexte ténu. Certains y verront la négation de la chanson, je ne suis pas loin d’en faire partie.

MICHEL KORB

Télérama - Michel Korb chante Francis Lemarque

Sur le papier, ce n’est pas le projet le plus excitant de l’hiver : des reprises de Francis Lemarque par son fils, ­Michel Korb. Mais on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise, et celle-ci dépasse tout ce qu’on pouvait espérer : sous réserve qu’on n’ait pas d’a­version pour les chan­sons de plus de cinquante ans ni pour le jazz manou­che, l’album pourra même se révéler addictif.

D’abord, il remet en lumière un ­répertoire éminemment populaire qui ne demandait qu’à se réveiller du fond de notre mémoire collective.

CLARIKA

Libé - Classe Clarika

Et si enfin le public rendait justice à la sensibilité et l’intelligence de cette chanteuse, qui revient avec un huitième album rayonnant ?

On a beau tourner le problème dans tous les sens, le mystère demeure. Pourquoi Clarika n’a-t-elle pas encore basculé en Ligue des champions des chanteuses ? Pourquoi ses audaces renouvelées ne trouvent-elles pas un écho plus marquant et le succès populaire qui devrait lui revenir de droit ?

Télérama - Clarika, A la lisière

« Quand passe le chagrin ? » Ces quelques mots échappés de ce huitième album en résument la teneur. Questions lancinantes : quand s’effa­cent les peines que l’on traîne malgré soi ? Les amours mortes qui pèsent encore, même lorsque de nouvelles apparaissent ? Clarika, l’une des plus belles plumes de la chanson française, interroge l’existence avec ce tact teinté d’ironie qu’elle manie si bien. Si, au fil des années, elle a perdu en légèreté (comme à peu près tout le monde), elle reste l’une des rares à savoir dire l’intime d’une façon à la fois claire, et joliment détournée

EMILY LOIZEAU

France Inter - Emily Loizeau, chanteuse et citoyenne engagée

Sur France Inter, nous suivons la carrière d’Emily Loizeau depuis ses tout débuts discographiques qui datent de 2005. Aujourd'hui, la chanteuse a choisi de s'engager contre les pesticides de synthèse et de soutenir l’appel lancé par le directeur de Charlie Hebdo : « Nous voulons des coquelicots ».

..... Elle a décidé de soutenir l’appel « Nous voulons des coquelicots » qui vise à interdire tous les pesticides de synthèse dont la pétition a déjà recueilli plus de 536 000 signataires. Cette association a été créée à l’été 2018 par un groupe de bénévoles qui a pour président le journaliste de Charlie Hebdo, Fabrice Nicolino. 

Pour élargir la mobilisation, Emily Loizeau a offert une chanson porteuse d’espoir, un hymne symbolique pour le mouvement, intitulé « Viens avec moi, mon vieux pays ». Le clip de la chanson a été réalisé par Cyril Dion, coréalisateur du film « Demain » et fondateur du mouvement Colibris.

Baptiste Vignol - La prière d'Emily

.... Emily Loizeau, qu’on n’avait plus connue aussi simple et nature depuis L’autre bout du monde, vient d’enregistrer une chanson (Viens avec moi mon vieux pays) mise en images par Cyril Dion, dont l’écologie est le combat. Double réussite. Qui dit les choses intuitivement. En filmant avec force l’émouvante espérance dans le regard des enfants. Les pesticides sont des poisons et nos gamins en crèveront, tous. A moins que l’homme ne prenne miraculeusement sa survie en main.

GUILLO

Claude Févre - Guillo, « Nous aimions la terre »

Nous avions quitté Guillo avec ce bel ouvrage édité chez LamaOEditions au printemps 2017, un récit, des histoires intimes qui ont fait naître  ses  chansons, celles de l’album Soulage paru un an avant. Nous avions tant aimé Je ne suis pas un long fleuve tranquille,  ce pas de côté dans la littérature.

Aujourd’hui le voilà qui s’en est retourné en studio avec pas moins d’une quinzaine de participants, et des arrangements à faire pâlir d’envie.

Certes, l’atmosphère pop –rock, les jeux de la voix  qui vont  de la confidence parlée au chant proclamé, des refrains qui deviennent très vite familiers, en font toujours la signature. Notons aussi que l’on peut très bien imaginer chaque chanson interprétée en acoustique, avec le seul accompagnement de la guitare, tant le texte et la mélodie ont cette exigence de clarté nécessaire.

VICTOIRE CHOSE

 
Vimala Pons et Tsirihaka Harrivel sortent en album les chansons de leur spectacle fou «Grande».
Janvier 2017 : sur la scène du Centquatre, à Paris, Vimala Pons et Tsirihaka Harrivel présentent une revue «tellement vaste, de tellement de choses, qu’elle pourrait ne jamais finir»Un sujet émerge entre les prodiges blindés de dinguerie, l’humain en détresse, qu’il souffre en solitaire ou s’écharpe dans son couple. Aussi, à la périphérie du fatras de quincailleries qui gît sur le plateau, une table présente un monceau d’instruments de musique. Là, le duo s’extirpe à l’occasion de l’action et fait de la musique, en sus de tout le reste, des instrumentaux turbo mélancoliques et des chansons, entraînantes et déprimées qui ironisent ou appuient le trait des sentiments qui circulent dans les numéros.
Après leur spectacle Grande, les comédiens-circassiens signent un album foutraque et poétique, où fanfare et techno se mêlent à leurs ritournelles.

« J’ai rien fait. Et ça, ça me fait penser… à l’ambition, à la défaite, à la culpabilité, que c’est lourd (parfois). » Sur fond de synthétiseurs chuintants, de beats électro et de claps aléatoires, et d’une trompette séquencée, dupliquée, donnant l’illusion d’une fanfare qui, à la fin du morceau, déraille et ralentit comme le ferait un disque passé à la mauvaise vitesse, le texte de J’ai rien fait intrigue.

JOHAN PAPACONSTANTINO

Les Inrocks - Johan Papaconstantino compose la musique de mariage dont vous avez toujours rêvé

Johan jouera son premier gros concert parisien vendredi 23 novembre prochain à l'occasion des Inrocks Festival. On l'avait rencontré juste avant l'été dans son atelier de peinture pour parler euphorie, mélancolie et Vangelis Perpiniadis.

MARC DELMAS

Claude Févre - Marc Delmas, « Il pourrait y avoir enfin une trêve… »

Cet album pourrait être un rêve, une halte, « une trêve pour une heure alanguie … »  C’est aussi ce que suggère le visuel, entre rose et gris. Photo d’une navigation sauvée de l’oubli ? Du ciel, de l’eau, la terre au loin… Refus, c’est sûr, d’une réalité trop crue.

Écouter ces chansons de Marc Delmas, au clos de la chambre, bien à l’abri des rumeurs, des tumultes sans trêve autour. Nous « plonger [à leur] bain de jouvence ». C’est en effet un privilège que de pouvoir accéder à cette sensation d’arrachement à tout ce qui blesse, comme seuls savent le faire les enfants dans leurs jeux. C’est pourquoi, sans doute, il accorde une chanson à Nos garçons, invitant à les admirer, « beaux, dorés aux rayons de juillet »… capables de « défier l’océan… même fatigués, continuer à tuer le temps ».

L’artiste aime les mots, s’en délecte et laisse planer leur pouvoir d’enchantement, d’irréalité dès le choix des titres : Jouvence, Adret, Les roses trémières, Fifrelin… Mots mystérieux, comme Wattana, primate captif, orang-outang de la mén