Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 07 août 2017

Nos Enchanteurs - Barjac 2017. Mehdi calmant parlant, Krüger est un médicament

.... On connaît l’ouverture et l’exigence de la programmation artistique de Jean-Claude Barens depuis belle lurette. Mais, en ce mardi 1er août 2017, il faut bien reconnaître qu’il a poussé le bouchon très loin. En programmant Vincent Tron Cheirézy & Christina Rosmini sous le chapiteau, pour les concerts de l’après-midi, puis Mehdi Krüger, suivi de La Mal Coiffée, dans la Cour du château, il a tenté un coup de poker très culotté. « J’aime les gens qui doutent » chante, encore et toujours pour notre plus grand plaisir, l’immense Anne Sylvestre. Hé bien, on pourra dorénavant écrire, en parlant du directeur artistique de Barjac m’en chante, « J’adore les gens qui osent ». Ce qui ne signifie pas qu’ils ne doutent pas. Mais, juste qu’ils ont des convictions suffisamment chevillées au corps, pour oser présenter -à un public féru de chanson francophone dite « de qualité » (ou « de caractère », selon les chapelles)- de tels artistes.

dimanche, 06 août 2017

Jeanne Cherhal - Le Tourbillon de la vie (Live, 2013)

Barbara "Le verger en Lorraine"

Georges Chelon extrait de la croisiere des idoles

Hexagone - Barjac m’enchante, la scène ouverte

Le festivalier à Barjac a de quoi étancher sa soif de concerts et d’animations autour de la chanson. Le lève-tôt est au rendez-vous de 11h-11 pour des échanges autour de la chanson, avec des artistes de la veille et un acteur du métier. A 15h, deux choix de concert dont un spectacle jeune public. Juste le temps d’enchaîner avec deux concerts au chapiteau à 17h et 18h30. A peine la possibilité de grignoter un peu avant de monter au château pour les deux concerts du soir.

Lire la suite
_____________________
_____________________

11:00 Publié dans Article du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : barjac |  Facebook |

Etienne Daho - Le tourbillon de la vie

Nos Enchanteurs - Barjac 2017. Véronique Pestel en son jardin

Il est des artistes incapables de mentir, de chanter ce qu’ils ne ressentent pas, ce qu’ils ne sont pas. Véronique Pestel est de celles-là. Tous ses textes sont ciselés dans sa chair, ses musiques baignent dans son énergie vitale. Et il est des lieux et des publics qui lui permettent d’exprimer au mieux son envie de partage, son exigence de qualité, sa recherche de la perfection dans la forme du message qu’elle veut transmettre. Barjac est de ceux-là.

Lire la suite
___________________
___________________

Juliette Binoche, une Barbara impressionante au Festival de Peralada

samedi, 05 août 2017

Nino Ferrer "La rua Madureira"

L'Obs - Barbara, un jour, une chanson : "J'ai troqué", le frémissement

Le 24 novembre 1997, Barbara disparaissait. Pour célébrer ce triste anniversaire et remettre la longue dame brune au présent, l"’Obs" retrace son parcours en vingt chansons.

PREMIER EPISODE. Lors de sa première apparition à la télévision, Barbara dévoile "J'ai troqué", l'une des premières chansons dont elle est l'auteur.

Lire la suite
_________________
_________________

Claude Févre - Barjac m’en Chante 2017 – Chansons et plus… si affinités

Aujourd’hui on partage la rencontre entre Monsieur Roux, l’aîné et Boule, à moins que ce ne soit avec Boule et Monsieur Roux… Ils s’échangent leurs chansons, ils s’accompagnent réciproquement. Ils ont des univers qui agitent les conventions, les normes, les codes. La parole de Monsieur Roux ne fait pas dans la dentelle, il s’en prend à  tout ce qui enferme, isole… Il pourfend l’idée de drapeau, de nation, «  Y a pas de pays pour ceux qui n’en veulent pas », il s’attaque au machisme, à l’instinct de domination des hommes pires que des chiens, au « vote utile » guidé par la peur, aux stupides, aux sots, aux  complotistes…  Est-ce différent aujourd’hui qu’il y a dix ans, quand Monsieur Roux atteignait un large public en chantant le sort du « bouffon de la cité, le souffre douleur du quartier » ? En n’hésitant pas à semer dans ses chansons un vocabulaire de la rue, de la cour de récré… ?   Ces « gros mots », c’était un peu sa marque de fabrique à l’époque et la jeunesse aimait ça. Nous avons pu voir ailleurs qu’elle venait encore, nombreuse, avec sa décennie de plus,  chanter les refrains de Monsieur Roux. Ici cette jeunesse là est absente… Dommage vraiment !

Lire la suite
_____________________
_____________________