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mercredi, 19 avril 2017

Guillo - La tête ailleurs

mardi, 28 février 2017

Laura Cahen, L'interview

samedi, 07 janvier 2017

Discorama -Dalida à propos de son métier de chanteuse

samedi, 16 juillet 2016

Jeremie Bossone - Dans l'antre (Interview de Jérémie sur son lieu de travail)

vendredi, 17 juillet 2015

Erwan Pinard, l'interview

mardi, 14 juillet 2015

INA - 5 colonnes à la une : Interview de Gilbert Bécaud par Pierre Dumayet (1960)

jeudi, 09 juillet 2015

Camille revient avec trois chansons pour le film Le Petit Prince


Camille revient avec trois chansons pour le... par Europe1fr

Non Fiction : Entretien - Barbara Carlotti, l'esthétique de l'hybride

Ce mercredi 10 mars, Barbara Carlotti propose un nouveau laboratoire onirique, « troisième rendez-vous d'une série de fantaisies oniriques », à la Maison de la Poésie. Fin janvier, nous avions rencontré l'artiste et l'avions interrogée sur sa pratique artistique si singulière.

« L’auteur n’est point docteur en médecine, encore moins en philosophie. Quelle qualité a-t-il, en définitive, pour aborder un sujet aussi délicat ? ». En ouverture de son laboratoire onirique, présenté le mercredi 21 janvier à la Maison de la Poésie, Barbara Carlotti lit un texte de Léon d'Hervey de Saint-Denys sur le rêve lucide  et celui-ci résonne d’emblée comme un art poétique. En reprenant les mots d’un écrivain visionnaire mais oublié, c’est son projet et son mode opératoire qu’elle précise : construire une vision personnelle et volontiers parcellaire du rêve en se nourrissant de multiples sources. Derrière cette qualification énigmatique de « laboratoire onirique » se cache une création originale et hybride, qui voit l’artiste dire des textes, projeter des photographies – à visée didactique, symbolique ou simplement illustrative – et interpréter des chansons – les siennes, mais également des reprises de Daho ou de Bashung. Par la mise en relation de ces formes variées, elle cherche à « sonder cette activité mentale [le rêve] qui a lieu pendant le sommeil paradoxal et qui échappe à la volonté ». En choisissant des textes à la première personne – dont elle gomme si besoin les éléments spatio-temporels trop précis – elle parvient à donner l’impression qu’ils ont été écrits de sa main. Ce brouillage des voix – et la cohérence d’ensemble qu’il induit – amène le spectateur à s’approprier à son tour les différents éléments et à se construire sa propre expérience du rêve. Ce qui fait la force et la réussite d’un tel projet, c’est cette croyance dans l’enrichissement mutuel que doit permettre la rencontre de différentes pratiques, générations et sensibilités.

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mardi, 07 juillet 2015

Mano Solo en intégralité @ Allomusic