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jeudi, 14 février 2019

O - Olivier Marguerit - A terre

La Sido - Pour tout bagage on a 20 ans - La Nuit

L'album du jour : Thomas Breinert, Lupanar chic

Jeremie Bossone, Playmobil

Claude Févre - Contrebrassens, La princesse et le croque-notes

La semaine qui s’achève ce dimanche  devait être placée sous le signe de l’œuvre monumentale, la référence absolue, l’œuvre de Georges Brassens. Par deux fois reprise, avec Les Etrangers Familiers d’abord, au festival Détours de Chant,  puis, quelques jours plus tard, dans le théâtre des Grands Enfants à Cugnaux, par Pauline Dupuy, accompagnée de Michael Wookey.

Par deux fois, nous  n’aurons pu échapper à notre désir d’écrire, avec cette pensée : lui qui nous apparaît  si humble dans les documents radiophoniques ou télévisés, comment aurait-il vécu ces moments de réincarnation de ses grands titres ?  Car, dans les deux cas, il s’agit bien de prendre le large, de s’éloigner du maître – comme le fait un jour l’enfant ou le disciple – pour savourer la quintessence de son héritage et mieux y revenir. Pour se nourrir de l’incroyable contenu poétique et mélodique, en faire la matière vivante d’une interprétation renouvelée, recréée.

La surprise est grande, quand on voit pour la première fois cette jeune femme, Pauline Dupuy, humblement vêtue d’une tenue noire, pieds nus, s’emparer des chansons de Georges Brassens  avec sa voix claire, détachant chaque syllabe, enlaçant sa contrebasse –  une compagne, une vieille amie, « la grosse » ainsi qu’elle la nommera tendrement. Quant à lui, Michael, il suspend d’abord un ballon rouge au portant de son banjo, puis  s’assoit face à elle  et ne la quittera plus du regard.

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mercredi, 13 février 2019

O - Olivier Marguerit - Tu sais je ne sais plus

Nos Enchanteurs - Michel Boutet : tranches et tronches d’humains

« Barbouillot d’pain sec », 8 février 2019, Salle des Tilleuls à Viricelles (42),

Ce soir-là, de prétendues célébrités chantaient dans la télé, s’autorisant des Victoires en veux-tu en v’là dans un pitoyable entre-soi. C’est là où on comprend qu’il y a tout un monde entre la chanson et le show-bizness, un fossé, des faussaires. Quitte à faire, réflexe de survie, je suis allé voir en vrai un chanteur qui, pour le coup, ne chantait pas. Enfin, si : une seule chanson pour quatre-dix minutes de scène. Dans un spectacle où donc il ne chante pas particulièrement : il cause. Abondamment. Tant qu’il n’est pas seul, il est foule à lui tout seul. Une foule raisonnable, un petit village, une galerie de personnages. Des paysans, des rustiques, des qui a part sans doute le médecin n’ont pas dû aller bien plus loin que le certificat d’études. Et encore. Des gens pauvres, riches de leurs savoirs ou pas. Des de bons sens, et encore. Pas tous. Mais des englués dans la vraie vie.

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mardi, 12 février 2019

L'album du jour : Olivier Marguerit, A terre