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mercredi, 24 décembre 2025

Le meilleur de 2025 : Benjamin Biolay chante Aragon - Oh la guitare

Biolay sur Instagram :

"Il y a un an et demi, j’étais à Buenos Aires en studio. J’avais envie de reprendre “il n’y a pas d’amour heureux” de Brassens, sur un texte de Louis Aragon. J’avais entendu dire par une amie que Georges n’avait pas gardé la dernière strophe du poème. Elle le déplorait fortement. J’ai donc emmené un recueil d’Aragon ( dans la collection poètes d’aujourd’hui) pour avoir le texte original. Bref, Brassens avait, comme souvent, parfaitement raison mais, je suis tombé sur un merveilleux texte intitulé “oh la guitare (ode à Pablo Neruda)” et j’ai eu envie de le mettre en musique."

La suite est ici : https://www.instagram.com/p/DLGTEyRoUix/

Le meilleur de 2025 : Nawel Dombrowsky par Hexagone - Je redirai je t'aime (Avignon Off 2025 à l'Arrache Coeur)

18 avr. 2025

Captation réalisée le dimanche 14 avril, à Ivry-sur-Seine, au Théâtre Antoine-Vitez, à l'occasion de la finale de la 6e édition du Tremplin « À nos chansons ! », organisé par INITIATIVES-CHANSONS. Pour cette édition, le parrain était Renaud.

mardi, 23 décembre 2025

Le meilleur de 2025 : Feu! Chatterton - Allons Voir

lundi, 22 décembre 2025

Le meilleur de 2025 - Sam Sauvage - Pas Bourré

samedi, 20 décembre 2025

Le meilleur de 2025 : Vivre : Le spectacle spectral de Klô Pelgag

Le meilleur de 2025 - Garance "SŒUR.E.S" le concert de la Manufacture Chanson (29/01/2025)

Diffusée en direct le 29 janv. 2025
GARANCE "SŒUR.E.S" - Anthologie Subjective de la Chanson Féministe + invité.e.s à l'Espace Christian Dente d'ACP la Manufacture Chanson le 24/01/25

vendredi, 19 décembre 2025

Le meilleur de 2025 : Yves Jamait et ses amis : Voix pour la Palestine

Le 12 juin, au matin, alors que j’attendais le train pour me rendre à Paris, où je devais participer à la relance du festival de Saint-Ouen — qui honore le jazz manouche et la chanson française — et y retrouver l’ami Sansévérino, ainsi que Lise Cabaret, Leïla Duclos, Thomas Dutronc, Yvan Le Bolloc’h, Serge Malik, Thierry Garcia, etc. Ce 12 juin donc, sur le quai de la gare de Dijon, une phrase tournait en boucle dans ma tête : « C’était un joli nom, Palestine… » U

n début de chanson se profilait, mû par les atrocités et la violence d’une guerre sans précédent, insupportable et exterminatrice. Pendant l’heure quarante qui me séparait de Paris, j’ai tapé frénétiquement sur le clavier de mon iPhone, et une fois arrivé gare de Lyon, la chanson était terminée. Je ne savais pas encore ce que j’en ferais, et c’est en la montrant à Stéphane (Sansévérino) et à Lise (Cabaret) que m’est venue l’idée d’un collectif, idée à laquelle ils ont adhéré spontanément.

Dans la même journée, j’ai envoyé le texte à Jérôme (Broyer) pour lui demander, si cela l’inspirait, de trouver une mélodie en vue d’une chanson collégiale. Le lendemain, il m’envoyait cette musique ô combien inspirée. J’ai ensuite contacté tous ceux que je pensais susceptibles de se joindre à nous. Nous étions en début de vacances, période peu propice à ce genre de projet, ce qui a pris du temps… mais, tant bien que mal, nous y sommes arrivés. Alors, me direz-vous : « C’est un peu tard ! » Le « sauveur » Trump étant passé par là…

Permettez que je reste un tant soit peu circonspect quant aux véritables motivations de l’individu et de cet accord, qui n’affirme pas pleinement la souveraineté légitime des Palestiniens (qui ne sont pas le Hamas, s’il est encore besoin de le rappeler…). En attendant qu’une telle chose leur soit reconnue, l’imparfait distopique que j’utilise dans la phrase « C’était un joli nom, Palestine » reste, hélas, d’actualité. Et ce ne sera de nouveau un joli nom que lorsque la Palestine sera rendue aux Palestiniens.

S’il vous venait l’envie de débattre sur ce sujet — dans le respect des opinions de chacun (toute insulte ou forme d’irrespect ne sera pas tolérée et entraînera une éviction immédiate du site) — je vous invite à le faire sur mon profil Facebook personnel, où j’expose plus volontiers mes positions. Si vous êtes touchés par le propos, faites circuler un maximum ! À bientôt sur les routes ! Courage ! Yves

jeudi, 18 décembre 2025

Le meilleur de 2025 : Vincent Delerm - Si beau

lundi, 13 janvier 2025

Le meilleur de 2024 - RFI - Bastien Lallemant en mystérieux duo amoureux

Avec son dernier disque au joli titre anticapitaliste, La Paresse, le chanteur explore diverses facettes d’un couple, à différents moments de sa vie. Soit autant de petits courts-métrages cinématographiques, où il donne la réplique à une certaine Elisabeth Spettro, chanteuse venue ici incognito…  

Heureuse coïncidence ou fil tiré d’une flemme impénitente : le chanteur Bastien Lallemant, bien connu, entre autres, pour ses savoureuses "siestes acoustiques", écoutes musicales en mode lascif, où l’on se prélasse au cœur des notes, nous revient avec un nouvel album joliment intitulé La Paresse. Et en tire une fierté gourmande. "Elle fait partie des sept péchés capitaux, mais c’est injuste, s’insurge celui qui s’assume aussi, paradoxalement, en redoutable ‘bosseur’. J’y trouve des ressources inspirantes, et je la pratique au quotidien."

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dimanche, 12 janvier 2025

Le meilleur de 2024 - Charles Dumont chantait Non, je ne regrette rien en 2010

France Info - Édith Piaf : l'histoire de la chanson mythique "Non, je ne regrette rien"

L'une des chansons les plus célèbres d'Édith Piaf, "Non, je ne regrette rien", a été enregistrée pour la première fois le 10 novembre 1960, il y a tout juste 60 ans. Ce titre fut son dernier grand succès.

Ce n'est pas dans une salle de spectacle mais à la télévision que les Français ont entendu pour la première fois Edith Piaf chanter : Non, je ne regrette rien. Le 2 décembre 1960, en exclusivité pour l'émission Cinq colonnes à la une, elle apparaît petite et frêle dans son éternelle robe noire. Dès qu'elle entonne le premier couplet, l'artiste est métamorphosée, comme transcendée. "Quand je chante, expliqua-t-elle alors, je ne m'appartiens plus. Je ne suis plus là. C'est un état second". 

samedi, 11 janvier 2025

Le meilleur de 2024 : Barbara Pravi - Exister