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vendredi, 07 août 2020

Entretien avec Georges Brassens (1979) | Podcast | Musée Sacem

Nous sommes au printemps 1979, soit quatre ans après la disparition de la vieille ORTF. Et pourtant, voilà qu’une chaîne de télévision, en l’occurrence Antenne 2, est secouée par un mini scandale.  Au cours d’une émission de variétés présentée par l’ineffable Guy Lux à une heure de grande écoute, une chanson a écorché les prudes oreilles de nombreux téléspectateurs. Il s’agit de "Fernande", sémillant hymne érectile farouchement hétéro, interprété par son polisson d’auteur, Georges Brassens. 

Emoi, protestations, lettres indignées, standard téléphonique au bord de l’explosion, la rédaction du magazine dans lequel œuvre alors votre serviteur est sur le pied de guerre : mission, aller interviewer le pornographe du phonographe pour qu’il s’explique sur le tohu-bohu par lui involontairement provoqué.  Résultat, me voilà un beau matin devant les grilles de l’auteur du Gorille, magnétophone antédiluvien sous le bras, un vieux machin à K7 dont même un brocanteur ne voudrait plus aujourd’hui. 

Ce qui explique évidemment la piètre qualité technique de l’enregistrement de cette conversation, qui va pourtant prendre un tour inattendu : car un Brassens en verve fera durer l’interview pendant près de deux heures. Nous sommes dans le 15ème arrondissement de Paris, au n°42 de la rue Santos Dumont, domicile du célèbre barde anar moustachu.

14:25 Publié dans Audio | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

La Sieste acoustique : Bastien Lallemant "Berceuse (pour Oskar)"

Le 21 juin dernier, Bastien Lallemant présentait une sieste acoustique à la Maison de la Radio, accompagné de JP Nataf, Albin de la Simone, Babx, le duo Rosemary Standley & Dom La Nena (Birds On a Wire) ✨. Voici un premier extrait, “Berceuse (pour Oskar)”

Nos Enchanteurs - Festival chansons sous les étoiles, Les Jetés de l’encre, croqueurs de mots et de notes

17 juillet 2020, 22h20 Bouc-Bel-Air, esplanade du château.

Sous le ciel enfin piqueté d’étoiles, les musiciens des Jetés de l’encre ont installés leurs instruments : « trois guitares en folie, une  contrebasse qui vrombit dans la nuit, des chansons qui défrisent. » C’est ainsi que se présentent Gilles Maire, auteur-compositeur-interprète, musicien autodidacte, guitariste tendance manouche venu à la chanson par l’écriture, cœur du groupe qu’il a fondé en 2006, et Philippe Schwall à la contrebasse, qui apporte la note « américaine ». Dan Ifergan assure les contre-mélodies et les contre-rythmiques depuis 2018, et le benjamin Ulysse Loviat, aussi virtuose que discret sur scène, apporte depuis 2016 toute sa sensibilité aux musiques du monde. Un groupe à géométrie variable qui a vu se succéder de nombreux musiciens, au violon, aux percussions à la flûte, aux clarinettes et au trombone, et aux guitares bien sûr (salut à Joël Favreau au passage), au cours de 850 concerts en France et en Europe, et  à travers un répertoire de 3 albums. Ils nous apportent leurs « chansons à respirer », exactement ce qu’il nous faut en ce moment.

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Noémie Brigant, Mon île en ville