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lundi, 25 décembre 2017

RFI, Bertrand Dicale - Jacques Prévert, inventeur de la chanson moderne

Avec Les Feuilles mortes, le poète et scénariste Jacques Prévert bouleverse les perspectives de la chanson française. Quarante ans après sa mort, il reste une référence centrale. Évocation d'une œuvre immortelle.

"Oh! je voudrais tant que tu te souviennes / Des jours heureux où nous étions amis / En ce temps-là la vie était plus belle, / Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui / Les feuilles mortes se ramassent à la pelle / Tu vois, je n'ai pas oublié / Les feuilles mortes se ramassent à la pelle / Les souvenirs et les regrets aussi"… Il est peu de poètes que l’on chante autant que Jacques Prévert, sans pour autant se tenir raide contre un piano de concert ou sans prendre une figure de rebelle du verbe.

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Eve raconte Edith Piaf (1) (INA,

Dans cette première émission consacrée à Edith Piaf, Eve Ruggieri raconte la naissance rue de Belleville, l'enfance difficile et ses débuts de chanteuse des rues. Le récit est illustré par des photographies et des archives noir et blanc L'émission se termine avec Piaf qui chante "La légion".

Juliette Gréco "Je suis comme je suis" (Prévert) (INA,

dimanche, 24 décembre 2017

Dans Ma Maison (Prévert) Yves Montand à l´Olympia

Mouloudji "Barbara" de Prévert (INA, 1978)

Personne Ne Bouge ! - Yves Montand - ARTE

samedi, 23 décembre 2017

L'album du jour : Jacques Prévert et ses interprètes

Edith PIAF, "Milord" (INA, 1960)

L'abum de la fin de semaine : Christian Olivier chante Prévert

Cora Vaucaire chante "Démons et merveilles" (Prévert)

Nos Enchanteurs - Les belles histoires de Thomas Fersen

Huy, Centre culturel, 15 décembre 2017,

Quand la lumière s’éteint et que les musiciens prennent place sur la scène, on serait tenté de croire un bref instant que l’on s’est trompé de salle ou de jour. Quoi, c’est William Sheller qui va venir chanter ? C’est en effet un quatuor à cordes qui se déploie devant nous, un vrai, un beau, paré pour nous interpréter un concerto de musique de chambre : deux violons, un alto, un violoncelle. Sauf qu’un cinquième comparse s’est ajouté, armé de sa guitare. C’est le fidèle Pierre Sangra, qui accompagne l’artiste depuis bien des années. Alors que le quintette s’échauffe avec une mélodie aux accents slaves, la vedette entre en scène sous les applaudissements, s’empare de son ukulélé et se lance pour la plus grande joie du public. Lui, c’est Thomas Fersen, et ce premier morceau, c’est son classique Chauve-souris (celle qui est amoureuse d’un parapluie). Le son est excellent, le chanteur – qui use d’un micro mains libres lui laissant une grande liberté de mouvement – en pleine forme, l’auditoire immédiatement conquis. La soirée s’annonce belle. Elle le sera.

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